Victoire Bonnot: la CPE et le bébé

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Victoire BonnotIl lui manquait un truc à notre collègue télévisuelle CPE: un bébé!!
Ayé! mais c’est juste par procuration, merci Zoé la lycéenne!

Comme à son habitude, notre collègue mélange plusieurs intrigues dans cet épisode: le déni de grossesse de Zoé et un vrai bébé, une love affair entre une prof et Antoine, lycéen presque majeur (ouf) et bientôt décoré au Concours général, la fin de la love affair entre notre CPE préférée et son journaleux de concubin et un début de love affair entre Emma, la fille de notre collègue, et Paul le Poulpe (j’ai oublié son prénom, mais pas sa coupe de cheveux).

Entre deux, on apprend que l’affreuse Constantin, proviseur de son état, est débarquée sans l’avoir demandé ni en avoir été informée, pour être remplacée par un grand gars qui n’a de dadais que l’aspect extérieur.

Et le tout démarre au portail bien sûr, avec notre collègue accueillant ses lycéens par un « hop hop hop, la culture n’attend pas! ».
A ma grille de 8h, je suis plus triviale, j’avoue: « hop hop hop, on y va, ça va sonner, ça a sonné, ça a super sonné, non mais t’as pas entendu sonner? »

Sauf que moi, quand ça a super sonné, je rejoins mon bureau tranquillou. Mais Victoire Bonnot, elle, elle fait faire la respiration petit chien à Zoé qui a trouvé la bonne idée d’accoucher dans les toilettes, comme ça, dès le portail franchi.
Même qu’on la retrouve, façon série Urgences, en train d’aider à pousser la civière à une vitesse VV’ à l’hosto! polyvalente la Victoire!

Et ceux qui ne le connaissait pas apprennent un nouveau mot: le déni de grossesse. Utile à savoir, car ça peut mener au bébé planqué au congélo, donc….. mieux vaut prévenir!

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Même le chat Tintin se coltine Victoire Bonnot!

Ca la traumatise un chouia quand même notre collègue, le petit chien, la civière, le déni de grossesse, le bébé et tout et tout. Du coup, en pleine récré, (il ne lui manque que le mégaphone), elle nous la joue « session prévention sur le tas » en criant à la cantonade, je cite: « posez vos questions: contraception, sexualité, c’est ma tournée ». Là, on se dit que l’infirmière doit être en réunion de bassin ou réquisitionnée je ne sais où, en tout cas, pas d’infirmière à l’horizon. Mais Victoire Bonnot sait tout: de l’implant à la capote, elle nous dira tout!
Non, pas tout, car l’infirmière reprend la main, la morale est sauve et on a droit à une petite session « prévention sur le tas » avec démo de posé de préservatifs et rires sous cape (non préservative, elle).

Mais notre Victoire nationale a une meilleure idée, un peu chère mais bon: à chaque couple d’amoureux susceptible de procréer, elle claque un poupon électronique dans les pattes, genre Tamagotchi, à nourrir, changer, bercer, qui couine toutes les heures qu’on a envie de le balancer contre un mur ou de lui arracher les piles…. Ca c’est de la contraception façon Victoire: la prévention par le dégoût! (sur quelle ligne de budget, ça, on le saura pas). Ca a l’air de fonctionner car une des lycéennes maquillées comme un panda affirme avec cette poésie bien particulière de nos ados: « moi, la prochaine fois que je baise, c’est la totale: pilule et capote ».

La Victoire qui se mêle de tout, mêle aussi les autres à sa vie puisqu’elle raconte à son élève jeune accouchée comment elle aurait bien aimé jeter son dernier gamin par la fenêtre: « j’ai été à ta place, j’avais pas envie de garder ce gosse. »
Et comme Victoire nous le fait à chaque épisode, elle fait une « VAD », une visite à domicile, chez les « grands-parents » du déni de grossesse, qui l’envoient bouler comme toutes les familles de tous les épisodes précédents. Pas découragée la Victoire!

 

Ca c’est fait! on peut passer à la deuxième intrigue: le fameux Antoine, alcoolo méchant d’un épisode précédent, dont les notes chutent et rechutent. Victoire veut le pousser entre les pattes de sa meilleure pote, la prof de maths esseulée, dont la première réaction pédagogique consiste en  « pourquoi j’aiderais ce p’tit con? ».
J’avance un peu, sinon on y est encore demain: le p’tit con, hein, va cartonner au Concours général. Entretemps, en même temps, avant ou après, je ne sais plus, ils auront révisé ensemble des équations infaisables et tout ça se finira par des bisous appuyés et un pavé balancé dans le carreau de la prof par les jaloux-moralisateurs-dépassés-par-la-vie-et-même-pas-bons-en-équations.

Elle n’était pas discrète la prof de maths en effet: embrasser son matheux devant sa fenêtre dépourvue de rideaux! Du coup, avec le pavé, elle n’a plus de carreau non plus! Eh ben voilà, l’aurait suffi d’avoir des rideaux, hein, et pas de problème!

 Entre deux encore, car avec Victoire Bonnot, faut suivre, c’est son journaleux de concubin qu’elle met dehors quand il publie un papier sur l’histoire de Zoé, ouh le méchant-pas-beau qui veut se faire des sous sur le dos du déni d’autrui. Il revient pour récupérer ses affaires? pô possible, elle a déjà tout donné à Emmaüs, sociale la Victoire!

Autre morale de l’histoire: le prof d’anglais (il a un super accent, si si!) gazouillait avec deux profs à la fois, enfin non, l’une après l’autre: il se prend deux baffes à la fin,  filmées au ralenti. Pas gêné, il trouvait so shocking que la prof de maths se tape un lycéen à la fois, elle!
Mot de la fin à propos du lycéen fort en équations et de la prof de maths toute fofolle de lui: être discrets jusqu’à sa majorité!

Avec Victoire, tout n’est pas bon à dire!

 

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One Response to Victoire Bonnot: la CPE et le bébé

  1. Ah! Cette sacrée Victoire… De retour ce soir pour de nouvelles aventures!

    Gavieiro
    11 septembre 2012 at 22:45