Ces médiateurs, sous la responsabilité du chef d’établissement, sont en mesure de :
participer, sous l’autorité des conseillers principaux d’éducation, au repérage et au traitement des absences lors des heures de cours. Ils soutiennent au quotidien les projets de lutte contre l’absentéisme menés dans les établissements.
d’organiser dans l’établissement des actions d’aide à la parentalité permettant notamment d’accompagner les familles concernées et de les informer des exigences scolaires et réglementaires de l’institution.
d’établir des relations avec les collectivités locales, les associations de quartier spécialisées dans l’accompagnement social et les coordonnateurs de la réussite éducative.
texte adressé aux préfets de département et aux recteurs,dans une lettre datée du 27 janvier 2009Les Missions |
|
|
Fiche de poste académie de Strasbourg |
Aide à l’encadrement des élèves en matière de prévention de l’absentéisme et au renforcement des liens des parents avec l’école :- repérage et traitement des absences lors des heures de cours- soutien aux projets de l’établissement visant à lutter contre l’absentéisme- organisation des actions permettant d’informer les familles des exigences de l’institution- création et renforcement des liens avec les parents dans et hors de l’établissement dès le constat d’une situation d’absentéisme- suivi de ces situations en appui des personnels éducatifs, médicaux et sociaux des établissements ou des collectivités- relations avec les associations et les adultes relais exerçant au sein des quartiers. |
Fiche de poste de l’académie de Lyon |
Missions des médiateurs de réussite scolaireSous la responsabilité des chefs d’établissement, les missions suivantes pourront leur être confiées :
|
Fiche de poste académie de Créteil |
![]() |
« Face à un vrai problème, le Ministère répond avec une très mauvaise solution.
Comment concevoir qu’une mission de service public d’une telle importance puisse être confiée à des personnels sous contrat précaire de droit privé, pas ou peu formés.
Cette mission doit rester principalement à la charge de fonctionnaires, en l’occurrence, les CPE et les assistantes sociales, à la seule et simple condition, qu’il y en ait en nombre suffisant.
Au lycée Claude Chappe, l’assistante sociale censée s’occuper de l’établissement n’assure une présence plus que parcellaire dans la mesure où elle partage son service avec d’autres établissements de la ville. Une deuxième CPE nommée dans l’établissement permettrait d’obtenir des résultats conséquents sur nos problèmes d’absentéisme.
A terme, avec de telles mesures, comment ne pas s’interroger sur la disparition plus ou moins annoncée de la fonction de CPE avec son transfert vers le corps professoral ! »
« le ministère ferait mieux de recruter des CPE, Assistantes sociales, Conseillers d’orientation, Infirmières et Médecins scolaires comme le demandent les établissements, au lieu de créer un volant supplémentaire de 5000 personnels précaires, de droit privé ce qui est une grande première pour des tâches d’éducation, sous payés, dont les contrats sont limités à 2 ans, ce qui ne permet pas l’implantation dans les établissements, qui est pourtant une des conditions de réussite d’un accompagnement des élèves et des rapports avec les familles. L’absence de qualification ne peut que mettre ces personnels en difficulté dans des tâches qui sont complexes et demandent déjà un « doigté » particulier aux personnels qui ont statutairement la responsabilité de ces fonctions : CPE pour le suivi et les solutions en matière d’absentéisme, chefs d’établissement pour les relations avec le milieu associatif et institutionnel, Assistantes sociales, et personnels médico-sociaux pour les relations avec les familles.«
ce qui est dérangeant là dedans c’est que l’on précarise toujours plus au lieu de recruter des personnes compétentes sur des emplois pérennes.
Votre motivation et votre formation n’est pas remise en cause, seulement prenez un peu de hauteur pour comprendre qu’au delà de vos situations personnelles, il y a déjà sur le terrain des acteurs qui font ce travail au quotidien et au lieu de réduire leur nombre et de vous engager sur des contrats précaires, l’Etat devrai ouvrir plus le concours (qui donne le droit à une véritable formation) et engager des gens sur le long terme.
miralb
2 octobre 2009 at 22:23
enfin une réponse qui fait mouche!!!
je suis tout à fait d’accord avec Fleur.
nathye
8 juillet 2009 at 22:07
Il senblerait encore une fois, que les professionnels de l’éducation se sentent obligés de se remettre en questions par de simple médiateur en CAE, difficile à croire. Si vos compétences sont réelles de quoi avez-vous peur? Je ne comprends pas que vous puissez avoir des peurs, les proviseurs chargés du recrutement, provolégie des carrières sociales, ne le savez-vous pas? Après 18 ans d’accompagnement en insertion socio professionnelle et une formation payée par mes soins en psychopédagogie je commence un contrat de médiatrice en Mai…
Vous vivez dans quel monde ? non seulement il n’y a pas de travail mais en plus lorsqu’enfin on en trouve on est encore juger !!
Le monde à l’envers.
Dans quel monde vivez vous mesdames et messieurs les fonctionnaires ???
fleur
17 avril 2009 at 6:31
en réponse à RAIMER… c’est très bien de vouloir s’engager dans ce type de travail sauf qu’on ne peut pas faire n’importe quoi avec n’importe qui… nous CPE sommes formés pour aider ces élèves en grandes difficultés dont tu parles, les situations sont parfois très délicates à gérer, on ne travaille pas avec des boites en carton mais avec de l’humain, et sans formation, les erreurs sont faciles et peuvent avoir des effets dévastateurs… la motivation ne suffit pas, il nous a fallu un concours!
moflo
1 avril 2009 at 11:06
Si ce travail pzut se percevoir comme un bon complément quotidien au travail du CPE, il va surtout précipiter celui-ci vers l’endroit où l’on tente depuis pas mal de temps de le reléguer: celui d’un agent purement administratif à qui on donnera les basses tâches du personnel de direction (organisation des périodes d’exam, des portes ouvertes, etc etc). Si on voulait aider les CPE dans leurs diverses taches, il faudrait plus de CAE …. ou mettre plus en valeur la dimension éducative voire d’animation que les textes sont censées allouer aux AED depuis la création de ce statut.
LAtruff
26 mars 2009 at 19:09
Pour ma part le poste de médiateur ne remplace ABSOLUMENT PAS les CPE : bien au contraire il complète leur fonction en ne s’occupant que et uniquement que des élèves en difficultés (à fort absentéisme, qui perturbent les cours, qui répodent mal,…). Les médiateurs servent à analyser les raisons de ses difficultés en voyant ces élèves en individuel pour comprendre ce qui ne va pas dans leur cursus scolaire et pourquoi ils sont découragés par l’école et ils essaient de voir ce qui les intéresse et qui pourrait les amener à rester jusqu’à ce qu’ils aient une compétence pour s’insérer dans la société et gagner leur vie honnêtement.
En collaboration avec les CPE, les assistant(e)s social(e)s, les médecins scolaires, ils ont plus de temps pour rechercher ce qui ne va pas pour ces élèves et ainsi éviter qu’ils ne sortent de l’éducation nationnale sans aucun avenir. Ainsi cela leur évitera de tomber dans la délinquence et de se retrouver dans des centres fermés sous la responsabilité de la Protection Judiciaire à la Jeunesse; ce qui est désolent pour ces jeunes qui ne sont certainement pas bêtes mais qui ont l’impression qu’ils ne sont pas à leur place dans les établissements scolaires et qu’ils sont délaissés par cette institution.
Si j’ai de la motivation pour exercer ce métier ce n’est certainement pas pour le salaire qu’il rapporte mais pour l’aide que je rendrai aussi bien au professionnels de l’éducation, si tant est qu’ils aient une quelqonque préoccupation pour l’avenir de ces élèves,qu’aux élèves eux-mêmes en leur permettant de se réaliser dans leur vie.
raimer
25 mars 2009 at 18:56